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[21/09/2010] Smile participe au Salon e-commerce Paris 2010

Smile sera présent sur le salon e-commerce de Paris, Porte de Versailles, les 21, 22 et 23 septembre et animera deux conférences sur les outils e-commerce open source, mardi 21 septembre, à 16h00.

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Smile Training, l'offre Formation de Smile, présente son catalogue de formations du second semestre 2010

[06/07/2010] Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre fêtent leur 10 ans à Bordeaux

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Médiathèque ? Juste une GED ? Non.

Quelles notions range-t-on derrière le vocable de médiathèque ?
Pourquoi ce n'est pas une simple GED un peu plus eye-candy que la normale.

Pourquoi ?

La tendance est forte depuis quelques années de partager, publier des fichiers multimédia : photographies, vidéos, son. Ce phénomène est principalement dû à la popularisation des matériels permettant de créer de tels contenus. La conséquence : c'est l'explosion du volume de contenu généré. Sur la machine que j'utilise actuellement pour rédiger ce billet il y en a plus de 20000. Sur Flickr, c'est 5000 images qui sont déposées chaque minutes ! Imaginez les volumes de photos qui sont générés par une agence de presse, de communication ou même par le service de presse d'une grande PME.

Pour qui ?

Qui a ce besoin ? Tout le monde ! Vous et moi, de petites structures et des grandes entreprises. Des particuliers, des professionnels. Un industriel qui prend des photos de ses produits, de ceux de la concurrence, une agence de presse, de communication, mes photos et vidéos de vacances... Je vous l'ai dit : tout le monde.

Pour quels usages ?

  • Stocker
  • Classer
  • Organiser
  • Consulter
  • Rechercher
  • Publier (et donc gérer de droits de publications,d'auteurs)
  • Vendre ( et donc gérer les rétribution destiner au photographe)

Mais attention tous les commanditaires n'auront pas tous les mêmes usages de ces outils. Ils peuvent même être très différents.

Pourquoi pas une simple GED ? Parce que !

Une bonne partie des fonctionnalités d'une médiathèque sont couvertes en standard dans une GED, mais il existe quelques points, souvent implicites dans l'émission du besoin, qui sont à surveiller et qui font les spécificités d'une médiathèque.

L'organisation

Fonctionellement nous somme entre le CMS et la GED ou les 2 à la fois. Les pratiques du métier de la photo font que les équipes sont souvent organisées de la façon suivante :

  • Groupe de photographes : qui dépose ses photos dans l'outil.
  • Groupe de documentalistes : qui renseigne les photos, lieu, description etc.
  • Groupe de publicateurs : qui choisit dans quelles conditions publier le contenu. les droits d'auteurs associés à la photos etc.
  • Groupe relation client : Gestion des commande de photos au format numériques, au format papier. Calcul des rétributions des auteurs de photos etc.

Souvent chaque groupe dispose d'une interface différente pour réaliser les actions dont il est responsable. Ça ce n'est pas vraiment standard dans une GED classique.

La compartimentation

Il est habituel dans le monde de la médiathèque de voir une séparation entre le « Back-Office » (Dépôts, gestion des méta-données) et le « Front-Office » (publication, consultation). Cela est dû à plusieurs éléments. D'une part la segmentation des activités (pas besoin de la même applications pour déposé 200 photos au format RAW depuis sa carte SD et établir des thématiques en vue d'une publication) et d'autre part les contraintes techniques.

En effet, une des fonctions de la photothèque est la publication, je préciserai la publication à un large public. Or les objet de type Photos, Vidéos, Sons sont très volumineux cela implique une consommation de bande passante plus importante pour toutes les transactions de type consultation et dépôts . Voilà le problème. 3 solutions évidentes :

  • Tout héberger en local et se munir d'une connexion réseau ultra-capacitaire.
  • Tout faire héberger à l'extérieur et se munir d'une connexion réseau suffisante pour faire les dépôts de fichiers dans de bonnes condition.
  • Séparer l'applicatif en deux. Le Back-Office en local. Le Front-Office en hébergement externe.

C'est ce dernier point qui est souvent retenu et qui n'est pas trivial dans un GED classique.

L'expérience utilisateur

La qualité même des objets entreposés nécessite une attention particulière au rendu des éléments déposés dans la médiathèque. L'utilisateur est en droit d'attendre les fonctionnalités suivantes :

  • Aperçus des images
  • Zoom au survol de l'image
  • Aperçus des vidéos
  • Visionnage complet des vidéos
  • Apposition d'un tatouage visible sur les images
  • Gestion complète des normes EXIF, IPTC, XMP

Sur tout ces éléments une GED classique est parfois en retrait.

L'administration

La gestion des commandes et la vente des produits est exposés dans la médiathèque font parties des éléments qu'on est en droits d'attendre d'une médiathèque.

Conclusion

Ce qu'il faut retenir avant de se lancer dans un projet de médiathèque c'est de bien avoir à l'esprit qu'on de traite pas des médias photos, vidéos, sons comme des fichiers bureautiques. Et que s'il est possible de répondre à une grande partie du besoin avec un outil de GED il faut veiller à offrir les petits plus qui seront le gage de l'adhésion des utilisateurs et des consommateurs à la solution proposée.

Eric Drier de Laforte

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